Avaient-ils besoin d’autant de Lacrymos ? Polémique autour de la mort de Steve Maia Caniço

Le soir de la Fête de la musique, trente-trois grenades #lacrymogènes ont été tirées en vingt minutes. Une méthode justifiée selon l’ IGPN, mais dont les témoins assurent qu’elle a contribué aux 14 chutes dans le fleuve recensées par les secours.

« Le problème ? Les outils utilisés ce soir-là »

L’opération de police a-t-elle contribué à ces multiples chutes ? C’est ce que plusieurs enquêtes doivent notamment déterminer. La première, conduite par l’IGPN à titre administratif, a été rendue au Premier ministre le 30 juillet, suscitant une vive polémique. La synthèse du rapport, dont l’intégralité n’a pas été rendue publique, dédouane les forces de l’ordre en jugeant leur intervention légitime et le recours à la force, et donc aux grenades lacrymogènes, justifié. Les conclusions des auteurs du rapport semblent plutôt interroger la responsabilité des organisateurs et de la Ville, arguant du manque d’organisation, de sécurité et notamment de l’absence de barrières près du dixième sound system.

francetvinfo.fr

2 Commentaires
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Will29

À quand des contrôles d’alcoolemie et des dépistages de produits sur les forces de l’ordre , mais aussi et surtout , sur leur hiérarchie…??

gentils Français très patients

Non seulement ce ne fut pas un accident, mais c’était prévu : le soir de la « Fête de la musique », sur un port, ils ne dérangeaient personne ! L’IGPN c’est la police de Castaner, tout est relié au pouvoir, vous espériez quoi ? J’entends certains Gilets Jaunes vouloir saisir l’IGPN pour enquêter sur leurs blessures, ce qui mobilise toute leur… Lire la suite »