David Dufresne : « À la violence physique, le gouvernement a ajouté la violence des mots »

À la violence policière, médiatique et politique, David Dufresne a choisi de répondre par le roman : entretien autour de son livre « Dernière Sommation ».

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DD – C’est une des interrogations qui traverse le livre. Et je pense que ça rejoint la question de la lâcheté ou celle du courage, donc certains pourraient dire que ça amène du romanesque. Mais pour moi ça amène de la complexité, ça amène de la réalité. C’est-à-dire que derrière une répression totalement évidente et dégueulasse, il y a en fait des antagonismes, il y a des contradictions. Il se trouve que là, ceux qui ont gagné sont les plus répressifs, sont les plus violents, ce sont les LBD qui ont gagné. Normalement les LBD n’auraient pas dû sortir mais il n’empêche qu’ils sont sortis. Pourquoi ? Qui les a fait sortir ? Comment ? Qui a essayé de ne pas les faire sortir ? Je trouve que le temps de comprendre ça est venu, et la littérature est un chemin pour y parvenir.

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lvsl.fr

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Marchand Jacques
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Marchand Jacques

Pour ma part, j’aurais dit que la violence des mots allait de soi avec les orientations politiques de gauche de Macron, c’est même une évidence de sa doctrine politique. Enfin, il ne la refoule pas, c’est déjà ça. Parce que déjà être un psychopathe ne l’aide déjà pas.

Les points de vue exprimés sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à GJM.